samedi 13 novembre 2010

A la découverte du fleuve






















Sabi Aliba vous propose différentes formules pour vous faire découvrir le fleuve Maroni et ses habitants.


Sortie à la journée : les rives du Maroni, quelques criques, le village amérindien de Bigishton avec son artisanat et ses roches gravées, baignade et pique-nique à l'Ile aux Lépreux.

Séjour de 2 jours : le village d'Apatou et le passage du saut Hermina

Séjour de 3 jours : le village d'Apatou et Langatabiki

Séjour à la carte (de 4 à 15 jours) : Grand Santi, Papaïchton, Maripasoula, Tapanahoni, Maontagne Sacrée et autres destinations...


Avec Sabi Aliba, vous ferez escale dans plusieurs petits villages, dont le village bushinengue "Belikampoe" au coeur du pays djuka.


En plus d'une rencontre inoubliable avec les habitants du Kampoe, vous y découvrirez toute la beauté du fleuve Maroni, la fabrication du couac (manioc), la construction de pirogue, les danses et chants traditionnels, la pratique de l'abattis.


A la nuit tombée, vous irez poser les filets de pêche, et vous pourrez observer quelques animaux. Vous dormirez en hamac dans un carbet avec une vue imprenable sur le fleuve Maroni.
A la demande des randonnées en forêt peuvent être organisées.

mercredi 12 mai 2010

La Montagne Sacrée




La Montagne Sacrée se trouve en pays amérindien sur le fleuve Tapanahoni. Pour s'y rendre, il faut être accompagné par un guide du village Apetina, situé près de la Montagne Sacrée.
Après 30 minutes de pirogue à partir du village, une balade de 20 minutes en forêt vous attend avant de grimper au sommet de la montagne. La montée est à pic et glissante, de bonnes chaussures sont donc recommandées! Pour la descente, un bon fessier bien rembourré est idéal!!!

A la suite de cette expédition, vous pourrez profiter de l'artinasat amérindien au village Apetina : colliers et bracelets, ciel de case, et autres objets traditionnels.

Passage d'un saut sur le Tapanahony

A certains endroits du fleuve (le Maroni ou le Tapanahony), il faut décharger les marchandises, les bagages et les personnes pour passer certains sauts trop dangereux quand la pirogue est pleine. Il est même parfois nécessaire de traîner la pirogue avec nos bras musclés sur plusieurs mètres avec une bonne partie du corps dans l'eau. Le courant trop puissant et les rochers demandent aux piroguiers et takaristes du sérieux, de la dextérité dans la manipulation et le guidage du moteur et de la pirogue. C'est pourquoi, il est important de partir avec un piroguier ayant une bonne connaissance du fleuve, et avoir un peu d'entraînement physique!

video

samedi 20 mars 2010

Départ à la Montagne Sacrée



Tout est prêt, tout est rangé et on est parti. En route pour le Tapanahoni, nous sommes partis depuis peu d'Albina. Tout à l'heure, on passera sur le premier saut du Maroni dans la direction du Tapanahoni. Le Saut Hermina, dans les alentours de Apatou, est le premier rapide d'une longue série. Si tout va bien, on sera au Village de Sikinsani ce soir pour passer la nuit, avant d'abandonner le Maroni et commencer à monter le Tapanahoni. Seke, le piroguier et motoriste, et ses deux takaristes* Boti et Farine assurent avec sécurité notre voyage.

*un petit extrait pour faire connaitre le sens du mot Takariste:
"A partir de dix ans, les pratiques de navigation marquent une séparation sexuelle.
Les filles vont poursuivre avec leur mère les navigations autour du village.
Les garçons quant à eux découvrent les chantiers de construction et participent à des voyages plus longs sur des pirogues à moteur.
A l’adolescence, ils acquerront le statut de
takariste. Placés à l’avant des grandes pirogues à moteur, le takariste a pour rôle de sonder la rivière et d’indiquer les hauts–fonds au motoriste. Pour coordonner en permanence leurs efforts, le motoriste et le takariste ont développé une riche gestuelle. Dans les sauts ( rapides), le takariste utilise sa perche pour diriger la pirogue. En prenant appui sur les roches, il dévie la proue pour lui faire prendre la bonne passe. De nombreux voyages sont nécessaires au jeune takariste pour mémoriser les passes navigables en fonction de la hauteur des eaux qui varient de plusieurs mètres entre la fin de la saison des pluies et la saison sèche. " Extrait du site:http://rmitte.free.fr/